Réunion publique à Mozac : les usagers mécontents toujours plus nombreux

A l’initative du Comité de Défense des Usagers du SBA, plus de 350 usagers inquiets ou mécontents du service de collecte des ordures ménagères, s’étaient donnés rendez-vous mercredi 23 mars à Mozac à l’Arlequin.

L’importante mobilisation de la population a contraint les organisateurs à fermer dès 18 h 15, pour des raisons de sécurité,  l’accès à la salle devenue trop petite pour accueillir un public venu nombreux s’informer.

Devant une salle archicomble,  Lidia Lebas, membre du Collectif, a assuré le déroulement de la réunion qui a débuté par la projection du film réalisé par France 3 « Le défi des déchets en Auvergne ». 

Plus de 350 personnes ont pris d'assaut l'Arlequin
Plus de 350 personnes ont pris d'assaut l'Arlequin (Crédit photo : Jimmy Darbeau)

L’auditoire attentif  a ensuite suivi les explications de Patrick Darbeau, coprésident de l’association, qui s’est attaché à démontrer l’aspect « injuste, néfaste, coûteux et inefficace » de la réforme tarifaire envisagée par le SBA.

Avec la mis en place de la redevance incitative, il a mis en évidence le changement de statut du service de collecte qui se transformera de plein droit, en service public industriel et commercial avec, comme conséquences, une soumission au droit privé et une activité tournée vers la vente et la production de biens et de services.

Plus de 350 personnes ont pris d'assaut l'Arlequin

Une vue partielle de la salle comble  (Au premier plan, de dos : Ricardo Cachinero, Lidia Lebas, et Patrick Darbeau) 
(Crédit photo : Jimmy Darbeau)

Les responsables du Comité de Défense du SBA, coprésidé par Michel Dompierre, Ricardo Cachinero, et Patrick Darbeau, ont également mis l'accent sur les nuisances olfactives à proximité des Points d'apport volontaire et la suppression de la collecte hebdomadaire des ordures ménagères en porte à porte, pourtant obligatoire en vertu de l'article R.2224-23 du Code général des collectivités territoriales. 

Malgré les nombreuses plaintes, ils ont dénoncé le silence et/ou la complaisance des autorités locales, notamment celle des Maires et  de l’ARS, sur le problème de salubrité publique engendré par cette suppression. Et de citer les nombreux exemples mis en évidence par les adhérents sur les problèmes d’odeur et de dépôts sauvages.

Les participants, très déterminés, ont appelé la population à se mobiliser et à interpeller les élus en organisant des actions devant les mairies pour montrer leur opposition aux projets du SBA.

Ajouter vos commentaires

Poster un commentaire en tant qu'invité

0 / 300 Restriction des caractères
Votre texte doit contenir moins de 300 caractères
conditions d'utilisation.

Participant à cette conversation